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Forum : Entraide scolaire : Biographies

PtiteJulie


337 messages

Ecrit le : 24/05/2004 18:34 -

Tite proposition:
Souvent les gens demandent des biographies, on s'prend la tête à chercher alors ceux qui en ont peuvent la mettre ici comme ça ca pourra aider les autres qui en ont besoin. Et ceux qui cherchent peuvent demander ici!

Bon alors moi j'ai Molière j'sais pas si ca peut interesser mais bon...
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, fils de Jean Poquelin et de Marie Cressé, est né en janvier 1622 et baptisé le 15 du même mois à Saint-Eustache. Il est le fils et petit-fils d’une famille de la bourgeoisie commerçante (marchands tapissiers) parisienne qui vit dans les halles. Les Poquelin forment une famille en ascension qui fréquente la maison et même la personne du roi grâce à l’achat par son père, à son frère cadet, en 1631, de l’office de tapissier et valet de chambre ordinaire du roi, c'est-à-dire fournisseur de la cour en étoffes d'ameublement et petit mobilier. Mais la famille n’accède pas encore à l’anoblissement.
Il suit des études très normales pour un jeune bourgeois de son temps. Tout d’abord à l’étude paroissiale, puis il fait ses humanités au collège de Clermont , l’établissement le plus huppé de Paris, où les jésuites assuraient l’instruction des fils de la noblesse et de la grande bourgeoisie ; en cela il apprend le latin, la philosophie, les mathématique, la physique, mais aussi l’escrime et la danse. Puis effectue son droit à Orléans jusqu’à la licence pour devenir avocat, titre qui permettait l’achat d’une charge dans la justice ou l’administration (1640).
Il aurait dû ensuite succéder à son père, qui obtint pour lui en 1637 la survivance de sa charge, honorable et lucrative, de tapissier et valet de chambre du roi. Mais Jean-Baptiste, qui a fait assez de latin pour lire les comédies de Plaute et de Térence, préfère plutôt le théâtre. Il rencontre la "tribu" Béjart, une famille originale, un peu bohème, passionnée par le théâtre. Il ne tarde pas, contre l’avis de son père sans que ce dernier lui en tienne rigueur puisqu’il lui remet, outre sa part dans l’héritage de sa mère, une avance d’hoirie sur sa propre succession, et les préjugés religieux de l’époque qui condamnait les acteurs et pouvait les excommuniés, à renoncer à l’avenir bourgeois que lui garantissait la charge paternelle pour choisir la profession de comédien par l’invincible penchant qu’il se sent pour la comédie.
Molière fut emprisonné au Châtelet pour dettes en août 1645 mais libéré immédiatement par son père.
Grâce à l'invention de la comédie-ballet, que sa troupe fut la seule à pratiquer, Molière offrait au roi une synthèse entre le divertissement théâtral traditionnel et le divertissement que Louis XIV devait à ses talents exceptionnels de danseur d'apprécier plus que tout : le ballet
Voici quelques pièces de Molière :
Jalousie du Barbouillé (1646),Le Médecin volant (1647), l'Étourdi (1655), Le Dépit amoureux, (1656), L’Amour médecin Sganarelle ou le Cocu imaginaire(1660), L’Ecole des maris (juin 1661), Les Fâcheux (août 1661), L’école des femmes (1662), La Critique de l'École des femmes (juin 1663), L’impromptu de Versailles (Octobre 1663), Le Mariage Forcé (joué au Louvre en janvier 1664), L’Impromptu (février 1664), Tartuffe ou l’imposteur (12 mai 1664), Dom Juan(février 1665), Le Misanthrope (1666). Mélicerte (1666),La Pastorale comique (1667), Le Sicilien (1667), George Dandin (1668), Monsieur de Pourceaugnac (1669), Le Bourgeois Gentilhomme (1670) , La Comtesse d’escarbagnas (1671), La Princesse d’Elide (1664), Les Amants magnifiques (1670),Psyché (1671), Amphitryon (1668), l’Avare (1668) , Les Fourberies de Scapin (1671) le Malade imaginaire (1673).
Au total, du début de 1664 à 1672, il fit représenter vingt et une pièces : quinze d’entre elles étaient destinées au roi. Ainsi Molière, tout en continuant à mener de front les deux genres, comédie unie et comédie-ballet, a tenté de s’imposer à la cour et à la ville comme le seul dépositaire d’un art regroupant la musique, la danse et le théâtre – et le théâtre dans toute sa variété. Ce fut son dernier combat et sa première véritable défaite.
C’est au Palais-Royal qu’est créé le 10 février 1673 Le Malade imaginaire, Argan, en proie à la hantise d'une maladie qu'il prétend faire soigner par une médecine dont le savoir est tout chimérique. Œuvre comique mais hantée par la présence obsédante de la mort, avec une musique composé par Charpentier. Si les recettes de la première n’ont jamais été aussi élevées, le triomphe est de courte durée, car Molière, qui pendant longtemps n’avait ressenti que les agressions intermittentes de sa fluxion de poitrine, n’a plus désormais comme il le fait dire à Béralde "de la force que pour porter son mal" (le malade imaginaire, III, 3). Sachant que le succès de la pièce repose largement sur son rôle et sur sa personne, il refuse, quoique épuisé, de prendre du repos. Le vendredi 17 février, au cours du dernier intermède de la quatrième représentation, alors qu’il tient le rôle d’Argan dans le malade imaginaire où il raille non plus seulement les médecins mais la médecine même, il est pris de convulsions et meurt chez lui, à Paris rue Richelieu, vers dix heures du soir, sans avoir pu abjurer la profession de comédien ni recevoir les sacrements, deux prêtres ayant refusé de se déplacer et le troisième étant arrivé trop tard.


Ah la la c'est long désolée!!!

 

laeti2004


14 messages

Ecrit le : 24/05/2004 20:38 -

ha oué c pa mal du tout di don

 

sarcasmeur


2322 messages

Ecrit le : 25/05/2004 19:37 -

Charles Baudelaire (1821-1867)




L'enfant
Né à Paris, en 1821, Charles Baudelaire perd son père à l'âge de 6 ans. Sa mère se remarie avec avec le commandant Aupick quelques années plus tard. Il déteste ce beau-père, général de division, ambassadeur et sénateur du second empire qui le prive de l'affection maternelle. Rebelle à toute autorité, il se sera placé au lycée de Lyon, puis au lycée Louis-Le-Grand.



L'étudiant
Lauréat du Concours Général (2ème prix de vers latins) et bachelier (1839), il s'abandonne à la vie du Quartier latin, où il se fait remarquer par son dandysme. Ses fréquentations douteuses effraient sa famille et on l'embarque pour un voyage aux Indes (1841) qui ne l'intéresse pas et qui restera d'ailleurs inachevé.
Le Dandy
A son retour, Baudelaire, majeur et en possession d'une belle fortune provenant de l'héritage paternel, se loge 10, quai de Béthune, puis à l'hôtel Pimodan (17, quai d'Anjou). Il fréquente alors Jeanne Duval, une Antillaise qui le rend syphilitique, fait la connaissance de Théophile Gautier et dépense sa fortune sans compter. Sa famille n'acceptant pas ce choix de vie le pourvoit en conseil judiciaire en 1844 qui lui mesure ses ressources jusqu'à sa mort. Sa vie sera désormais empoisonnée par des difficultés financières et le conduira à attenter à sa vie en 1845.
Les tourments
Des périodiques publient ces premiers vers, ces essais et ces critiques. Il traduit également les oeuvres d'Edgar Poe. C'est à cette époque qu'il cristallise autour de Mme Sabatier, la "Présidente", ses amours pétrarquistes, tandis qu'il connaît avec Jeanne Duval les orages d'une passion charnelle et une relation avec Marie Daubrun, la "Femme aux Yeux Verts". Il publie, en juillet 1857, son oeuvre majeure très controversée Les Fleurs du Mal. Poursuivi en justice pour immoralité, il est condamné, le 20 août 1857, à 300 francs d'amende et à la suppression de six pièces. Le procès a été révisé par la chambre criminelle de la Cour de Cassation de Paris et Les Fleurs du Mal sont réhabilitées le 30 mai 1949. Accablé de dettes, il part donner des conférences en Belgique en 1864, où il séjournera quelques temps. En 1866, il est atteint d'une paralysie générale et est ramené à Paris, où il meurt. Il est enterré au cimetière Montparnasse.
Bibliographie
Poèmes
1857 : Les Fleurs du Mal.
1860 : Les paradis artificiels.
1863 : Petits poèmes en prose.
1864 : Le Spleen de Paris.

Contes
La Fanfarlo.

Pensées
1864 : Mon coeur mis à nu.
1867 : Fusées.

Critiques
1851 : Du vin et du haschisch, comparés comme moyens de multiplication de l'individualité.
1861 : R. Wagner et Tannhaüser.
1869 : Curiosités esthétiques.
1869 : L'Essence du rire dans les arts plastiques.
1869 : Delacroix.
1869 : L'Art romantique.

Traductions d'Edgar Poe
1856 : Histoires extraordinaires.
1857 : Nouvelles histoires extraordinaires.
1858 : Aventures d'A. Gordon Pym.
1863 : Eurêka.
1865 : Les histoires grotesques et sérieuses.

Webmaster de Fun-Ados 

hdonela


3 messages

Ecrit le : 29/11/2004 21:15 -

Hum, moi j'en ai pas mal à cause d'un prof fou l'an dernier, en musique, un fana des petites fiches par dates, alors, j'ai du Steve Reich, du Bedirch Smetana...
Et puis grâce à un exposé sur le siècle de Louis XIV, je peux fournir Racine, Colbert, Louis XIV, Marie-Thérèse d'Autriche, Philippe d'Orléans et toute la cour.
Et en dernier je suis une fana de Rimbaud alors vous pouvez me demander cela aussi!
Et je marche aussi pour les personnages de l'antiquité, j'en ai pas mal à dispo!
Vous avez qu'à me le dire, je vous les passerai, voilà.
N'hésitez pas!

†L'amour est la plus belle des douleurs, et la plus douloureuse des beautés//Love is the most beautiful pain and the painfullest beauty† 

represente marseille


124 messages

Ecrit le : 01/12/2004 18:35 -



g pa tt compri....

http://folledelom.skyblog.com<br />
aLLeZ L'oM 

ultimate violence


1074 messages

Ecrit le : 01/12/2004 20:36 -

bon moi j'ai ma mère ( ouai ya molière et baudelaire alors les rimes en air ca peut le faire :green )

Toi, moi, le paradis, l'enfer, et entre nous une montagne de bonbons 

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