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Forum : Forum Général : Un conte triste et joyeux

Esmy33

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39 messages

Ecrit le : 14/08/2006 16:27 -

Boujour, voilà, j'ai écris un conte "pour enfants" de deux ou trois pages mais je n'ai personne pour la critique. Est-ce que vous pourriez le lire et m'en dire votre avis ?
Voici le conte pour les lecteurs :

La légende des pissenlits blancs

Comme toute les histoires, celle-ci commence par il était une fois.
Il était une fois une planète. Toute bleue et verte, à époque. Elle était plus belle, plus vivante qu’aujourd’hui. Ses habitants la respectaient, certains la sentaient. Ses près étaient couverts de fleurs, des roses, des tulipes, les œillets... on pouvait en trouver de toutes sortes. Toutes sortes, sauf une. Cette fleur, à la longue tige, ronde comme notre planète Terre aux pétales blancs. Des milliers de ses pétales regroupaient autour du cœur de cette plante. Mais pourquoi existe-t-elle maintenant et pas avant ??? J’ai trouvé l’explication il n’y a pas très longtemps.
Il était une fois, dans un petit village, sur les côtes bretonne, une jeune fille prénommée Blanche, qui allait à l’école, puis se promenait le long de cette côte. Tel son nom, elle s’habillait le plus souvent d’une robe blanche. Mais lorsqu’elle allait à cheval ou quand elle tirait à l’arc, elle était vêtue, toujours de blanc, d’un haut simple et d’un pantalon.
A l’école, elle était bonne et s’entendait bien avec tout le monde, mais elle n’avait pas d’amies à proprement parler. Elle aimait surtout marcher seule et rêver. Bien sûr, elle aidait ses parents dans les taches les plus dures. Mais ceux-ci savaient qu’elle préférait être allongée sur le sable, ou bien se promener dans la forêt, seule ou avec son cheval. C’était un pur mustang venu d’on ne sait où. Il avait adopté blanche immédiatement, elle aussi. Un magnifique poulain s’était un jour pointé au village. Il avait alors une superbe robe grise. Il devenait plus beau chaque jour mais en grandissant sa robe s’est assombrie pour laissait place à une belle couleur noire.
Un jour, alors que Blanche était allongée sur le sable chaud, elle se prit à rêver de quelqu’un. Il s’appelait Lionel. Ses beaux cheveux blonds et bouclés lui tombaient sur les épaules. Ses yeux verts accordaient autant d’importance et de respect au grand tableau noir, que Blanche. Mais il était entouré d’amis. Il aimait la foule, elle aimait le silence et la solitude, leur deux vie ne pouvaient pas aller ensemble. Et puis, se disait Blanche, du haut de mes 17 ans, aucun n’a jamais compté pour moi. Aussi, elle ne se trouvait pas jolie, elle se pensait banale.
Aujourd’hui, elle marchait le long de l’océan, elle écoutait la voix de la mer. Celle-ci lui parlait, et elle, elle l’écoutait. Personne ne la croyait folle, ils savaient qu’il existait des gens comme elle, seulement, elle n’en n’avait jamais rencontré. On la savait mystérieuse, seule et surtout rêveuse. Sur qu’elle rêvait, elle passait sa vie à rêver. On le savait car lorsqu’elle rêvait, on pouvait voir une fleur dans ses yeux. Un phénomène inexpliqué mais qu’on lui vantait. Ses parents trouvaient qu’elle ressemblait aux fleurs. Elles sont fragiles, Blanche aussi. Un sage avait dit un jour : les personnalités sont liées aux fleurs. C’est peut-être pour cela qu’il y en a tellement. Si une personne est belle et inaccessible de caractère, SA fleur sera une rose et suivant la bonté de son cœur, la rose, SA rose, sera de telle ou telle couleur. Toute personne a sa fleur dès sa naissance. Blanche, elle, n’avait pas encore trouvé la sienne. Elle en rêvait beaucoup.
Il fallait qu’elle rentre chez elle, il était tard. Elle appela Inix, son compagnon de balade, son cheval. Elle habitait une maison raisonnable et on lui avait attribué pour chambre une petite pièce, mais cela lui suffisait. Blanche s’allongea sur son lit. Et rêva, toujours et encore. Elle rêvait de sa fleur, elle l’imaginait simple, fragile et désespérait de ne pas la trouver.
« A table ! » lui cria sa mère. Elle descendit. Assis autour d’une table qui composait l’unique mobilier de leur salle à manger, ils paraissaient soucieux. Son père revenait de la ville et il s’y disait que des pillards approchaient. Bien entendu, ils ne risquaient rien, la Sécurité arpentait les environs. Elle disait tout de même qu’il fallait faire attention car, comme tout les pillards de l’époque, ils tuaient, volaient, violaient, brûlaient... mais Blanche ne s’en n’inquiétait pas, la Sécurité faisait bien son travail et avait déjà arrêté plus dangereux, en se demandant ce qui pourrait être plus dangereux. Elle ne mangea pas beaucoup ce soir là. Elle était pressée de retourner à ses rêveries.
Le lendemain matin, elle se rendit à l’école. Les autres élèves devaient avoir appris la nouvelle car ils étaient tous silencieux, tendus et glacials. Après la classe, elle s’acheta du pain pour son déjeuner. Puis Blanche partit marcher dans la forêt. Elle écoutait le silence quand un bruit inhabituel se fit entendre. Des bruits de pas, lourds. Beaucoup d’hommes d’après le sifflement de leur respiration. Ce n’était pas une hallucination car Inix s’était redressé, les oreilles tendues. Mais en quelques secondes, tout était redevenus silencieux, Blanche sentait que quelque chose avait fait du mal à la forêt. Cela s’était passé tellement vite qu’elle se demandait si elle n’avait pas rêvé. Mais alors, pourquoi est-ce qu’elle avait se sentiment de souffrance ? Son cheval n’avait-il pas, lui aussi, entendu cela ? Apeurée, elle ne prit pas le temps d’allait voir et retourna chez elle. Comme Banche avait renoncé à sa balade habituelle, elle partit dans la grange s’entraîner au tir. Cela la détendait. Le soir venu, elle se rassura car rien ne s’était passé durant l’après midi. Mais toutes ses questions étaient toujours sans réponse. Elle s’efforça de ne pas y penser et alla se coucher.
A son réveil, une surprise l’attendait. Elle se leva tôt malgré le fait que l’on était un samedi. Lionel était sur le perron, il voulait lui parler.
« -Nous ne nous connaissons pas beaucoup, et je sais que tout cela est soudain, mais je souhaitais de le dire il y a longtemps. Mais je n’osais pas... te regarder, il y avait tout mes amis et... bon voila, je voulais te dire que je te trouve très... »Il tourna la tête, ses copains venaient d’arriver. Il s’éloigna en murmurant :
« Jolie... » Ses paroles s’évanouirent dans son ombre. Blanche n’en crut pas ses oreilles, elle pensa qu’il mentait mais elle savait qu’il ne mentait, elle le sentait. Elle rougit de plaisir. Elle était sûre qu’ils ne se parlerai jamais, et lui, ce matin, là il... il... il lui a dit qu’il la trouvait jolie !!! Elle était comme dans un rêve. Rêve, quel mot magnifique, se disait-elle. Elle partit avec la joie au cœur remplir les seaux d’eau à la fontaine, qui était assez loin d’ici, mais elle s’en fichait, elle voulait revenir pour le voir. Elle s’en alla donc, laissant Inix à l’écurie. Blanche était si heureuse. Mais une drôle de sensation monta en elle. Une intuition qui ne lui disait que ça n’allait pas au village, elle n’y fit pas attention, elle rêvait. Blanche resta à se regarder dans l’eau du puit. Elle se trouva jolie pour la première fois. Des grands yeux verts pâles, des cheveux bruns avec des reflets blonds. Si Lionel disait qu’elle était jolie, alors elle était jolie. Sur cette certitude, elle eut le courage d’aller lui parler, lui ouvrir son cœur. Dans son élan, elle oublia ses seaux. Elle courait, le vent lui caressait les joues, et elle courait encore. Mais son sourire radieux s’effaça, mourut, quand elle arriva.
Son village ! Son village ! Il n’existait plus, ce n’était qu’un tas de cendre et de douleur. Les habitants couraient, s’enfuyaient. Les hommes qui essayaient de défendre leur femme se faisaient tuer, car ils n’étaient pas de taille et ne résistaient pas devant le poids que pesaient tous ces barbares. Au fur et à mesure qu’elle regardait se massacre, ces ruines, son visage se décomposait. Puis l’horreur vint prendre place. Ils l’avaient vu ! Ils venaient vers elle et elle était seule contre tous Comment s’en échapper ? Ils avaient tué ses parents, le seul garçon qu’elle n’avait jamais aimé, ils avaient tué les gens qu’elle connaissait, qu’elle aimait ! Si elle ne pouvait pas se venger, elle pouvait sauver sa vie, ils ne l’auront pas ! Blanche prit la direction de la colline que l’on appelait Pissenlit à cause d’une vieille histoire. Elle s’arrêta là. Elle sentit les gouttes d’eau sur son visage, la mer était agitée. Ses vagues s’écrasaient contre les rochers, en dessous. Elle sentit aussi le vent sur son visage, qui lui glacer la peau. Les pillards l’avaient suivi. Au moment où tous étaient présents, elle se jeta dans le vide. Elle sauta vers la liberté. Lorsqu’on vous dit que l’amour vous donne des ailes, vous ne pouvez imaginez se qu’offrent la liberté. Après avoir sauté, une intense lumière se dégagea de Blanche et elle se transforma en pétales. Des milliers de pétales d’une fleur que l’on appelle maintenant pissenlit blanc. Cette fleur se mit à pousser sur la colline, elles recouvrirent le village qui devint blanc. Blanc comme la neige. Si Blanche ne trouvait pas sa fleur c’est parce qu’elle était sa fleur mais on peut dire qu’elle l’avait enfin trouvé. Aussi fragiles, belles et rêveuses. C’est pour cela qu’il y en beaucoup sur notre planète. Parce que chaque rêve d’enfants se transforme en cette fleur. C’est pour cela aussi que l’on peut faire un vœu si l’on souffle tous ses pétales, parce que rêve et vœu vont ensemble.
On raconte aussi que les brigands restaient là, stupéfiés, ont été retrouvés telles des statues . Les autres ont été arrêtés par la Sécurité.

N'est pas peur des ombres ; c'est qu'il y a de la lumière pas loin ... 

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