Ecrit le : 23/10/2006 12:57 - 
J’arraches ma propre écorce
La déchire, laisse s’écouler de l’arbre la sève
La fumée de la force
S’échappe du feu qui s’élève
J’ouvres ma propre chaire
La déchire, laisse s’écouler de mon corps le sang
La vitalité éphémère
Pleure en cet instant
La musique douce agonise
Les cordes du violon arrachées
La paranoïa, je suis sous son emprise
Elle engloutit mes pensées
Je voudrais la vomir
Cracher les débris de panique
Mais la solution : en finir
Une fin moins tragique
La peau rêche de cicatrices
L’esprit envahit de paranoïa
Refusant vivre de sacrifices
La noirceur de cette aura
Mon malheur sort des abîmes
Un peu plus à chaque jours
Les abîmes de la nuit
Mais quand se terminera mon tour?
Poème écrit par: Moi